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Gwendal Légo

Gwendal Légo

Gwendal Légo

Né à vannes en 1973, vit et travail comme scénographe d’expositions à Paris.

à sa sortie des beaux-arts, Gwendal s’investi principalement dans des projets collectif en lien avec la performance.

De la création du collectif Praxis à Rennes aux performances de la chorégraphe Catherine Baÿ, il à toujours privilégié des formes artistiques radicales mais inclusives.

C’est en 2015 qu’il entreprend une production d’œuvres plastiques , peintures et sculptures, comme une continuité de ses recherches sur le temps, l’espace, la trace laissée, ou la sérendipité, héritée de sa pratique de la performance scénique.

 

Born in Vannes in 1973, lives and works as an exhibition designer in Paris.

after graduating from fine arts, Gwendal was mainly involved in collective projects related to performance.

From the creation of the Praxis collective in Rennes to the performances of the choreographer Catherine Baÿ, he has always favored radical but inclusive artistic forms.

It was in 2015 that he began to produce plastic works, paintings and sculptures, as a continuation of his research on time, space, the trace left, lou serendipity, inherited from his practice of stage performance.

« Technograffiti » Par Gwendal Légo

Mes sculptures dévoilent les traces laissées par le temps et les hommes, fossilisées dans la matière même des villes.

Ici la période comprise entre 1995 et 2020, fossilisée dans d’épaisses sédimentations de peinture aérosol s’accumulant sur un murs en friche du quartier de Ménilmontant à Paris par le passage successif et le travail in situ de centaines, de milliers peut-être, de street artistes.

Cette matière hybride, à la fois carte et territoire, entre concrétion naturelle et phénomène culturel, une fois sculptée, crée une esthétique originale et chaotique proche de celle des découpes des minéraux.

Géologies urbaines de plastique irisées, vestiges artistiques du présent ou stèles futuristes, ces sculptures de peintures forment d’étranges artefacts anthropocéniques, exposants leurs délabrements et leurs énigmes pour se jouer de la délirante accélération de notre temps : quelques années d’activité humaine créant de ces marbres exubérants que la nature mettrait des millions d’années à synthétiser.

Vestiges :
« Dans les ruines de l’explosition universelle des technograffiti d’une parfaite inintelligibilité seront inlassablement commentés
par d’infatigables linguistes d’une indéniable autorité. »

Jacques Prévert 1972.

 

“Technograffiti” By Gwendal Légo

My sculptures reveal the traces left by time and men, fossilized in the very material of cities.

Here the period between 1995 and 2020, fossilized in thick sedimentations of aerosol paint accumulating on a fallow wall in the Ménilmontant district in Paris by the successive passage and the in situ work of hundreds, perhaps thousands, of street artists.

This hybrid material, both map and territory, between natural concretion and cultural phenomenon, once sculpted, creates an original and chaotic aesthetic close to that of mineral cuts.

Urban geologies of iridescent plastic, artistic remains of the present or futuristic stelae, these sculptures of paintings form strange anthropocenic artefacts, exposing their decay and their enigmas to play with the delusional acceleration of our time: a few years of human activity creating these exuberant marbles that nature would take millions of years to synthesize.

Remains:
“In the ruins of the universal exhibisplosion, technograffiti of perfect unintelligibility will be tirelessly commented on
by tireless linguists of undeniable authority. “

Jacques Prévert (poet) 1972.

Créations / Works